*Es war einmal...*

*Es war einmal...*
Pauline ou Pavlina
Bachelière littéraire
Etudiante en 1ère année de licence en droit




BOSSUET:
" Le bonheur humain est composé de tellement de pièces qu'il en manque toujours"




De tempérament pudique et discrète, j'ai tendance à tout intérioriser. C'est par l'écrit que j'extériorise mes sentiments. Ils se libèrent et ça m'apaise, je ne saurais réellement décrire ce ressenti mais je pense que beaucoup savent de quoi je parle, c'est finalement assez commun... Je n'utiliserai pas le terme de "thérapie par l'écriture" car sa consonnance m'est vraiment désagréable. De plus, je trouve que nous avons une facheuse tendance à tout mettre sur le dos de la maladie, je trouve ça à la fois stupide et de mauvaise foi.
De nature discrète j'aime observer les gens, les inconnus, les passants. Ces personnes que je ne connais pas m'intriguent. Je dessine leurs portraits, leurs imagine une vie, et c'est par et grace à eux que mon imagination se révèle. On arrive peu à peu à connaitre les autres par l'observation. C'est sûrement pour cela que j'aime l'art. De la littérature à la peinture, de la musique à la photographie, tout est sujet à la transformation esthétique.
Petite, je n'aimais pas lire, on peut même dire que c'était une véritable corvée, j'ai cependant toujours aimé écrire. J'écrivais des petites histoires de princesses que je faisais lire à mes parents, ça me fais bien rire à présent. Je prenais ça très à coeur et très au sérieux. Suceptible, il n'était pas question que je reçoive la moindre critique, j'ai changé depuis... la critique est souvent fructueuse.
Je suis une personne assez lunatique mais j'essaie de ne pas le montrer. Il en est de même pour la jalousie. Je suis jalouse mais seulement en amour, et on a beau dire que "la jalousie est une preuve d'amour" pour se rassurer je n'y crois pas un instant; je dirais plutôt que c'est de l'amour propre. En parlant d'amour, le sujet est plutôt délicat en ce moment mais il est dans mon coeur comme auparavant et j'espère que ce nouveau départ sera le bon... Je l'ai aimé avec passion pendant plus de deux ans et demi, j'ai évacuée cette passion pour l'aimer seulement lui, avec sincérité et simplicité.
D'après mon pseudo vous comprendrez que j'aime la Russie (pour ceux qui ne le savent toujours pas). Ce pays m'a toujours intrigué, cette culture m'a toujours émerveillée, et cette langue m'a réellement envoûté. J'aime ce pays, cette culture si particulière. Rien ne pourra me faire changer d'avis là dessus. J'apprends donc le russe par moi même et je dois dire que ce n'est pas évident mais je m'accroche. A ce sujet, je fais partis d'une association qui aide les orphelinats russes, je fais donc des collectes de vêtements et autres, si cela vous intéresse, vous pouvez me contacter. Deux personnes ont déjà apportées leurs aides et je les en remercie!
Mais la Russie n'est pas mon seul centre d'intéret. Je me passione pour la philosophie. J'y ai pris gôut depuis le début de la terminale. J'aime lire Nietzsche parce qu'il est complètement fou, cela m'apprends beaucoup sur la nature humaine. Je me pose sans cesse des questions plus ou moins importantes et plus ou moins intéressantes, comme tous le monde, et c'est pour cette raison que j'aime les philosophes. Ils m'apportent des réponses et j'apprends à réfléchir par moi même ce qui n'est pas toujours évident. Etant donné que je n'aime pas qu'on me dicte ma conduite, j'essaie d'apprendre par moi même tout en ne négligeant pas les conseils qui me semblent utiles. Pour résumer, disons que j'aime apprendre et réfléchir, c'est ce qui me fais avancer au quotidien, quoiqu'il ne faille pas toujours trop réfléchir pour préserver sa santé morale! ^^
Je ne vais pas citer tout ce que j'aime, tout ce que je fais, car la place d'un article ne suffirait pas, puis je doute que cela intéresse quelqu'un... passons alors à ce que je n'aime pas, ou plutôt à ce qui me répugne parce qu'il en serait de même que pour ce que j'aime. Je déteste l'hypocrisie quoique parfois il faut en avoir recours, l'hypocrisie permanente m'est insupportable, elle ne mène à rien si ce n'est au pire...Je déteste toutes les formes de trahison (de manière générale): l'infidélité, le mensonge, la mauvaise foi... mais qui peut aimer cela? objectivement? Je n'en dirais pas plus sur ce sujet, je n'aime pas parler de ce que je n'aime pas en général, cela m'éxaspère encore plus.
Vous appendrez à me connaitre au fil des articles, appréciez moi ou détestez moi selon votre bon vouloir, seule l'opinion de mes amis et de mes proches compte. Les commentaires désobligeants, futiles et de ce fait inutiles seront effacer sur le champ pour le bien de tous. Cela vous permettra de ne pas vous ridiculiser, alors remerciez moi d'avance! Il en est de même pour les publicités débiles, et pour les "10 coms chez moi, 20 chez toi" je ne fais pas un concours de celui (ou celle) qui a le plus de commentaires, j'ai un minimum d'intelligence et d'amour propre. Pour les autres, je vous souhaite la bienvenu sur ce blog. Commentez ou ne commentez pas, faites comme bon vous semblera.
Et merci à ceux qui auront tout lu... vous devez être peu nombreux!





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[p-ART-être]: Mon blog dessins / photos
[flx-bass]: Blog de Félix. Il a du talent et si vous aimez la basse... allez-y!
[think-and-shine]: Un blog que j'apprécie vraiment, très bien construis, avec des articles intéressants et bien écrits.



[Zanimatsa, Fstryétit, Razvliékatsa...]



" Mais d'où vient l'émotion étrange qui me fascine autant qu'elle me dérange, je frissone, poignardé par le beau, c'est comme dans l'âme le couteau, la blessure traverse mon coeur, et j'ai la joie dans la douleur, je m'enivre de ce poison à en perdre la raison."
_Mozart L'opéra rock_

# Posté le mardi 30 juin 2009 10:45

Modifié le mardi 22 septembre 2009 16:10

*Article bric à brac *

*Article bric à brac *
"Cette nuit intenable insomnie, la folie me guette, je suis ce que je fuis; Je subis cette cacophonie qui me scie la tête, assommante harmonie. Elle me dit tu paieras tes délits quoi qu'il advienne on traîne ses chaînes, ses peines.
Je voue mes nuits a l'assasymphonie, aux requiems, tuant par dépit ce que je sème. Je voue mes nuits a l'assasymphonie et aux blasphèmes, j'avoue je maudis tout ceux qui s'aiment.
L'ennemi tapi dans mon esprit, fête mes défaites, sans répit, me défie, je renie la fatale hérésie qui ronge mon être je veux renaître, renaître.
Je voue mes nuits à l'assasymphonie, aux requiems tuant par dépit ce que je sème, je voue mes nuits à l'assasymphonie et aux blasphèmes, j'avoue je maudis tout ceux qui s'aiment.
Pleurent les violons de ma vie, la violence de mes envies, siphonnée symphonie, déconcertant concerto, je joue sans toucher le beau, mon talent sonne faux.
Je noie mon ennuie dans la mélomanie, je tue mes phobies dans la désharmonie.
Je voue mes nuits à l'assasymphonie, aux requiems, tuant par dépit ce que je sème. Je voue mes nuits à l'assasymphonie et aux blasphèmes, j'avoue je maudis tout ceux qui s'aiment."

Mozart, l'opéra rock.



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Mes états d'âmes partent peu à peu en fumée dans le ciel de l'indifférence... J'en ai dumoins la vague impression.
Ma tempète de sentiments ravageurs, divers et variés s'en est allée. Je me méfie tout de même de l'eau qui dort.



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"Parce que c'était lui, parce que c'était moi" Montaigne.

"Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle, elles se mêlent et se confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant: «Parce que c'était lui, parce que c'était moi.»
Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j'en puis dire particulièrement, je ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous entendions l'un de l'autre, qui faisaient en notre affection plus d'effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel; nous nous embrassions par nos noms. Et à notre première rencontre, qui fut par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche que l'un à l'autre. Il écrivit une satyre latine excellente, qui est publiée, par laquelle il excuse et explique la précipitation de notre intelligence, si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé (car nous étions tous deux hommes faits, et lui de quelques années de plus), elle n'avait point à perdre de temps et à se régler au patron des amitiés molles et régulières, auxquelles il faut tant de précautions de longue et préalable conversation. Celle-ci n'a point d'autre idée que d'elle-même, et ne se peut rapporter qu'à soi. Ce n'est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille: c'est je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui, ayant saisi toute ma volonté, l'amena se plonger et se perdre dans la sienne; qui, ayant saisi toute sa volonté, l'amena se plonger et se perdre en la mienne, d'une faim, d'une concurrence pareille. Je dis perdre, à la vérité, ne nous réservant rien qui nous fût propre, ni qui fût ou sien, ou mien.
L'ancien Menander disait celui-là heureux, qui avait pu rencontrer seulement l'ombre d'un ami: il avait certes raison de le dire, même s'il en avait testé. Car à la verité si je compare tout le reste de ma vie, quoiqu'avec la grâce de Dieu je l'aie passée douce, aisée et, sauf la perte d'un tel ami, exempte d'affliction pesante, pleine de tranquillité d'esprit, ayant pris en paiement mes commodités naturelles et originelles sans en rechercher d'autres; si je la compare, dis-je, toute aux quatre années qu'il m'a été donné de jouir de la douce compagnie et société de ce personnage, ce n'est que fumée, ce n'est qu'une nuit obscure et ennuyeuse. Depuis le jour que je le perdis, je ne fais que traîner languissant; et les plaisirs même qui s'offrent à moi, au lieu de me consoler, me redoublent le regret de sa perte."

Essais, livre Ier, chapitre XXVII.

C'est magnifique. A méditer...


Finalement j'ai raccourcis mon roman en une nouvelle. Il y avait trop de passages sans intérets, un peu longs.
Je ne pense pas la faire éditer pour le moment mais qui sais, peut être qu'un jour je changerai d'avis.
Je mettrai en ligne peut être quelques extraits, je ne sais pas encore.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 05:16

Modifié le mardi 08 septembre 2009 07:32

Concerto in G _ Vivaldi

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 08:32

Modifié le mardi 08 septembre 2009 07:28

"Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson"

"Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson"
Mon âme est recouverte d'un léger voile qui me protège des agressions: le voile de l'illusion.


On a tous des rêves plein la tête, des ambitions inabouties, des pensées inachevées, des illusions insensées, des chimères à oublier... des illusions rêvées, des rêves illusoires.
Et des illusions perdues.




Aussi étrange que cela puisse paraitre, j'ai le sentiment de ne plus pouvoir aimer. C'est comme si l'amour m'était banalisé; à force de le cotoyer je finis peu à peu par ne plus tellement y croire. Je n'ai plus aucune conviction.
Mon coeur est anesthésié, je n'ai plus mal, je dirais même que je suis indifférente aux attentions, indifférente à la douleur.
J'ai souvent souffert de mon surplus d'émotivité mais je dois avouer que parfois cela me manque. Mon coeur ne bat plus la chamade, il ne se sert plus, il se contente de battre sans ressentir la moindre émotion.
Il ne vit plus d'amour, les déceptions l'ont anéantient et à présent c'est moi qui vais blesser, qui vais peut être anéantir d'autre coeur et ça, je ne le veux pas. Je ne veux pas agir par bassesse ou par méchanceté, la vengeance je n'ai jamais tellement aimé.
Le problème est que la sincérité peut apparaître comme une petite vengeance ou comme de l'amour propre mal placé, et je ne veux qu'on ait cette image de moi. Je sais bien qu'il faut toujours être sincère mais dans certaine situation je n'y arrive pas, il me faut du temps pour accepter ce que je veux vraiment à présent. Je vais tenter de regarder vers l'avenir et de ne plus me retourner vers le passé, la route va être longue, semer d'embûche mais avec de la volonté je devrais y arriver... encore faut-il que je la trouve.
Je ne peux pas l'oublier, quoiqu'il fasse je suis rattachée à lui; ça m'exaspère mais je ne fais rien pour m'en sortir.
Presque 3 ans, ça ne s'efface pas comme ça...

Image: Nicole Kidman,
La beauté, la féminité et quand même la classe incarnée.
Je la trouve vraiment sublime

# Posté le mercredi 12 août 2009 18:59

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 15:08

Des Erlebnis, das ich im Sinn habe, begann im Theater.

Des Erlebnis, das ich im Sinn habe, begann im Theater.
On a parfois la vague impression non pas de vivre, mais de jouer maladroitement un rôle dans une pièce de théatre. On rit, on pleure, on se parle à soi-même, on se retrouve malencontreusement dans une situation déconcertante, désolante; on se confronte au destin, on aimerait le détourner de notre chemin, on se joue des autres, on se sent piégé.
Vivons-nous pour jouer ou jouons-nous pour vivre? ces deux notions sont-elles antithétiques?
La vie est un jeu masqué, un élan brisé, un éclat dépoussiéré.
On se prend au jeu de rôle, on se surprend à aimer cela. Vouloir paraître ce que l'on n'est pas vraiment, se camoufler sous le masque des faux semblants, qui osera me dire qu'il ne l'a jamais fait?
Comme celui qui aimer prêcher la bonne parole on aime prôner l'honnêteté en toute situation, mais la vérité est-elle toujours bonne à dire? il vaut mieux parfois enrober, enjoliver la vérité et faire preuve d'honnêteté cachée. Je ne loue pas le mensonge, loin de là, mais on peut biaiser la vérité, s'en éloigner un peu sans pour autant tromper une personne. L'honnêteté peut parfois se retourner contre nous, pourquoi dire toujours ce que l'on pense vraiment si cela peut blesser sans raison?
Le masque en société est une chose primordiale pour se protéger.
On joue en attendant le train du bonheur, ce train qui n'est pas toujours à l'heure...
On se prend au jeu de la comédie, on se laisse berner par les rires, on finit par s'étouffer de ceux-ci. Certains choississent un masque au contre-pied du rire, la tragédie. Se perdre dans les méandres du destin auquel il semblerait qu'on ne puisse échapper, rester alors passif, se construire sa propre fin sans la moindre compassion de ceux qui voyageaient dans le même train.
Il est bien beau de jouer, de se cacher pour se protéger, seulement il faut savoir s'arrêter, ne pas se fourvoyer, ne pas se laisser berner, ni se laisser bercer par les applaudissement du bon public qui partira un jour et se lassera de nous. Il faut se méfier du jeu qu'on est sur le point d'adopter. Il faut aussi savoir rester simple, et se mettre à l'écart du grand méchant loup qui peut nous attraper, c'est là l'hypocrsie d'une certaine société.



Photo: Shakespeare in love. _Viola de Lesseps

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 10:48

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 03:47

désert

désert
Je ne tiens pas en place
Besoin perpétuel de changement, retrouvez moi sur:






Je ne ferme pas ce blog pour autant.
Il servira.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 16:22

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 14:23